Sallander

(janvier 2026)      

Sallander – photo  W. HOEKSTRA
Sallander – photo W. HOEKSTRA


Pays d'origine : Pays-Bas
Créateur : D. J. KUIPER
Ascendance : Chamois de Thuringe et Chinchilla
Importance : peu répandue


Premier standard adopté en 2015 (standard européen 2012) par la
Fédération Française de Cuniculiculture.


Club de race national officiel : Club des Éleveurs de Lapins à Extrémités Colorées
Voir les coordonnées dans la liste des Clubs de races du site de la F.F.C.



Historique et généralités.

En Hollande, la région Salland située dans la province Overijsseleine, entre les villes de Deventer, Zwolle, Ommen et Rijssen-Holten est connue non seulement pour ses paysages variés, mais également pour avoir donné son nom à une race de lapin.

C'est en 1970 que D. J. KUIPER, juge cunicole habitant à Olst, et originaire de Salland, créa le Sallander en accouplant des Chamois de Thuringe et des Chinchilla. La race a été admise au Standard néerlandais le 15 juin 1975.

M. Jaroslav-Fingerland, maître en élevage de la fédération cunicole de Tchéquie et membre d'honneur des juges tchèques a décrit le Sallander comme un « lapin blanc avec des yeux brun foncé, et des jarres noirs, mais pas régulièrement répartis comme chez le Jarres noirs, mais selon le modèle du chamois. »

En 1994, la race fut reconnue en Grande-Bretagne et classé dans la section fourrure en tant que race rare.

Race au Standard européen depuis 2012.

En Allemagne le Sallander est reconnu depuis 2018.

En France, son standard a été intégré dans l'édition 2015 sur la base du texte du standard européen. Le Sallander est une race moyenne.

Proche parent du Sablé des Vosges, elle s'en différencie cependant nettement par les marques foncées du Thuringe qui ressortent très distinctement sur la teinte fondamentale cannelle et par son ventre foncé. 


Sallander  - Photo Eddy MAYEUR
Sallander - Photo Eddy MAYEUR


Caractéristiques essentielles à rechercher

Poids idéal compris entre 3,250 kg et 4 kg.
Le corps est légèrement trapu et bien développé dans sa partie antérieure comme dans sa partie postérieure.
La ligne dorsale très harmonieuse se termine par une croupe pleine et arrondie.
La tête courte, forte et large est bien collée au corps. Les oreilles très consistantes.
La fourrure de longueur moyenne est très dense.
La couleur fondamentale du manteau est blanchâtre ; elle est assombrie par un léger voile de teinte « noirâtre » formé par les pointes des poils de couverture foncés.
Sur les deux côtés du corps et sur les cuisses, existent de larges territoires suie qui doivent bien ressortir.
Les oreilles, le nez (masque), les pattes et la queue ; ainsi que le tour des yeux et des joues sont de couleur suie sans limites nettes et se fondant peu à peu avec le reste du corps.


    Photo Eddy MAYEUR
Photo Eddy MAYEUR



Présentation réalisée par J-J Ménigoz